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Alain Orounla A/S Violences préélectorales : « Aucun crime ne restera impuni »

Le ministre de la Communication et de la poste et porte-parole du gouvernement Alain Orounla a animé le jeudi 15 avril, une conférence de presse à Cotonou. Au menu de cette sortie médiatique, le processus électoral en cours notamment les grandes tendances annoncées par la Cena, les violences qui ont précédé le scrutin et bien d’autres sujets brûlants d’actualité.

Par Raymond FALADE

Les Béninois se sont rendus aux urnes le dimanche 11 avril dernier pour élire leur président pour le quinquennat 2021-2026. Un scrutin qui s’est déroulé dans un contexte particulier d’abord du fait de la pandémie de Covid-19 qui secoue le monde depuis plus d’un an mais aussi et surtout marqué par des violences préélectorales dans certaines localités du centre et du nord du Bénin. Malgré ces différents aléas, l’élection a eu lieu dans le calme et selon les grandes tendances annoncées par la Cena et plus tard confirmées par la Cour constitutionnelle, le taux de participation au plan national est de 50,63%. Pour le porte-parole du gouvernement Alain Orounla, ce taux est satisfaisant surtout que « les choses ont changé et l’argent n’a par circulé comme on le dit souvent et il n’y a pas eu de porte-à-porte ». Aussi justifie-t-il, les commanditaires et les ‘’mercenaires’’ auteurs des violences qui ont précédé le scrutin avaient pour objectif de rendre le scrutin impossible. Mais, malgré les intimidations et les menaces, le peuple épris de paix est sorti pour aller voter. Il a à cet effet, salué l’engagement et la détermination du peuple béninois qui a permis d’avoir ce taux de participation.

Alain Orounla a également salué la bravoure et le professionnalisme des forces de défense et de sécurité qui ont permis de déjouer le plan de certains compatriotes qui ont « recruté des mercenaires » pour empêcher le scrutin. Selon lui, n’eut été la détermination de ces soldats, l’élection du 11 avril n’aurait pas eu lieu. Pour le ministre, les ennemis de la république ont échoué et c’est grâce aux filles et au fils du Bénin qui « sont allés au front pour sauver la république » et de promettre que « la république s’engage à les soigner ». « Ceux qui ont choisi la voie des armes aux détriment de la voie des urnes ont échoué et ils échoueront toujours » a martelé le ministre.

Fini l’impunité

Lors de ces violences, plusieurs dégâts matériel et humain ont été enregistrés. Les dégâts matériels sont chiffrés à plusieurs milliards de Fcfa. Parlant de dégâts humains, 21 militaires et policiers envoyés au front ont été blessés par ‘’les assaillants’’. Mais ‹‹ aucun crime ne restera impuni » a insisté Alain Orounla. Selon lui, les commanditaires, auteurs et complices des actes de vandalisme sur les biens publics et privés répondront de leurs actes devant la justice béninoise.

A ceux qui demandent au pouvoir en place d’aller au dialogue ou à une assise nationale, Alain Orounla a expliqué que c’est vrai que le dialogue est constitutionnel. Toutefois, le gouvernement « ne peut pas dialoguer avec des criminels » armées de fusils de chasse et pour la plupart venus des pays « étrangers » dans le but de déstabiliser le Bénin.

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