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Dénonciation des faits de corruption : La Présidence se dote d’une Cellule d’analyse et de traitement

Le gouvernement a annoncé mercredi 19 janvier, la création à la présidence de la république, de la Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (Cpd). Cette structure vient s’ajouter aux multiples actions entreprises par le gouvernement pour lutter contre les faits de corruption et la mauvaise gouvernance au Bénin.

Par Raymond FALADE

Le gouvernement de la Rupture a fait de la lutte contre corruption son cheval de bataille depuis son arrivée en 2016. A cet effet, de nombreuses actions ont été entreprises par Patrice Talon et ses collaborateurs pour réduire un tant soit peu le phénomène. Malgré les sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires qui en découlent, des pratiques préjudiciables aux ressources de l’Etat persistent au sein de certaines structures de l’administration publique. Déterminé à endiguer le mal, le gouvernement a pris de nouvelles mesures pour la détection des actes répréhensibles et leur poursuite, en soutien aux structures existantes et dans le respect des textes en vigueur.
Ainsi, réunis en Conseil des ministres le jeudi 19 janvier, les membres de gouvernement ont marqué leur accord pour la mise en place, à la présidence de la république, d’un dispositif central de recueil de plaintes et/ou de dénonciations à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité. Ce dispositif selon le gouvernement, permet également de renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques. La Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (Cpd) a pour principales attributions d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une parcelle de responsabilité, mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption, proposer les modalités de poursuite pour chaque cas et renseigner sur les suites données aux plaintes et dénonciations avérées.
Le secrétaire général de la présidence de la république et le coordonnateur du Bureau d’analyse et d’investigation ont été instruits à veiller à l’opérationnalisation de la Cellule.

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