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[Edito]Opposition : L’option ridicule du bordel

Semer le bordel. C’est désormais la vocation diabolique et antipatriotique des opposants béninois. Le calme dans lequel baigne le pays est une mauvaise publicité pour eux. Ces ennemis du progrès cogitent donc le chaos. Puisque les réalisations tangibles du président Talon les ont définitivement déboutés et discrédités. Désarmés, et taris de motifs sérieux de l’attaquer, ils envisagent emprunter la voie la plus immature. L’un d’eux a même promis ouvertement aux populations d’attendre son OK pour descendre dans les rues. Quelle opposition sérieuse a jamais le temps le temps d’une telle occupation frivole ? Quelle actualité au Bénin milite réellement en faveur d’un tel extrême ? Rien, sauf que des contempteurs irresponsables incapables de s’organiser pour constituer une alternative crédible, doivent entendre recourir au désordre en projetant des manifestations dénuées de tout fondement objectif.

D’abord ils s’accrochent à un utopique mandat unique, faisant preuve de déni de démocratie, en cherchant à empêcher le président qui a le droit constitutionnel de se présenter pour un second mandat. Encore que là, la Rupture n’engage guère le Bénin sur la voie de ceux qui révisent la Constitution pour se maintenir. Or, tous les signaux actuellement au vert, donnent Patrice Talon gagnant d’avance d’un second mandat s’il se présentait. Ce que ses opposants voient inexorablement venir. C’est la raison pour laquelle leur égo leur recommande la pagaille dans le pays comme seul antidote.

Suffisamment conscients qu’en droit et en logique ce combat est perdu d’avance, alors s’ils ne réussissent pas à tuer le Chef de l’Etat, la dernière inspiration de mauvais goût c’est de semer des troubles dans le pays en vue de perturber la quiétude des populations, organiser des casses par des délinquants, pour faire croire que le Bénin se porte mal. Certes, en la matière, ils ont démontré leur capacité de nuisance. Comme en 2019 à Cadjehoun avec des violences et pillages insensés. Un seul objectif, montrer à l’international que Patrice Talon est définitivement devenu un dictateur incorrigible.

2021 : une présidentielle approche à grands pas. Contexte propice pour la communauté internationale de donner de la voix. Car lorsque les fauteurs de troubles seront traités comme tels, c’est elle qu’ils appellent à la rescousse pour faire croire que leurs droits sont violés.

 

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