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Fin d’année : Face aux nouvelles lugubres‚ le temps de la prudence

Collision entre deux véhicules sur l’axe Parakou-N’Dali : 9 morts‚ 1 blessé grave. Un gamin de cinq ans tué par des abeilles‚ 4 personnes hospitalisées. Telle ou telle personne poignardée à mort. C’est la période de fin d’année avec son cortège de mauvaises nouvelles.

L’année 2021 plie petitement ses bagages. Moins de deux mois nous séparent désormais d’un nouvel an. C’est souvent un virage déterminant dont nombre de personnes ne sortent pas indemnes. Des faits angoissants et lugubres fusent déjà de part et d’autre. Les accidents causant de nombreux morts. Les morts et souffrances subites et incompréhensibles. Les faits qui dépassent l’entendement humain. Les noyades‚ les incendies‚ les catastrophes. Partout sur le continent‚ le deuil a déjà frappé de nombreuses familles en cette période sensible.

Certes‚ tout au long de l’année finissante‚ les événements tragiques n’ont pas manqué. Surtout en ces temps infernales de crise sanitaire liée au Covid-19. Mais la fréquence à laquelle on enregistre en de pareilles circonstances‚ demeurent un mystère. Au point que d’octobre à décembre‚ les uns et les autres ont l’impression qu’une armée d’anges maléfiques est lâchée sur la tête des humains.

La période est encore arrivée‚ celle pendant laquelle une petite erreur‚ une petite imprudence produit un effet exagéré qu’il n’aurait été en temps ordinaire. Une telle atmosphère devrait aiguillonner le conducteur à être plus vigilant‚ les voyageurs à être plus exigeants. Sur l’eau‚ les voies publiques… le piroguier et le passager doivent s’armer d’adresse et d’éveil‚ en se souvenant que leur vie et celle des autres sont irremplaçables. Dans les familles et les relations interpersonnelles‚ la tolérance‚ la patience et l’amour doivent être privilégiés. De sorte que le mauvais vent de fin d’année‚ quelles que soit ses directions et son impétuosité‚ ne nous emporte.

Par Sêmèvo Bonaventure AGBON

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