Vous êtes ici
Accueil > Actualité > Inspection au Supérieur : « Deux raisons majeures fondent l’agressivité verbale » de Talon, selon l’Intersyndicale

Inspection au Supérieur : « Deux raisons majeures fondent l’agressivité verbale » de Talon, selon l’Intersyndicale

Annonçant son projet d’instaurer au Supérieur, le système d’inspection des enseignants, le présidant-candidat Patrice Talon avait déclaré, vendredi 26 mars à Cotonou lors du lancement de sa campagne électorale, que beaucoup d’enseignants sont mal formés. Le silence des concernés n’a pas été éternel. Dans une déclaration datée du lundi 5 avril, l’Intersyndicale des enseignants des universités nationales du Bénin (Unb) regroupant cinq associations syndicales, a réagi. Dans le document de neuf pages, elle fustige « l’agressivité verbale du président candidat ». En tant qu’occupant du fauteuil présidentiel, il a manqué de prendre une « posture de hauteur » qui devrait l’obliger, « à ne pas s’en prendre vertement à ses concitoyens, en l’occurrence à celles et ceux qui ont fait le sacerdoce de former, c’est-à-dire les enseignants », lit-on. L’Intersyndicale conclu que « deux raisons majeures fondent l’agressivité verbale du président candidat », à savoir « l’absence de résultat dans la mise en œuvre de son Pag » et « son incapacité à réduire au silence tout le milieu universitaire sur les errances et les dérives autocratiques de son gouvernement ». L’Intersyndicale dénonce au passage, « la complicité » et « la duplicité de nombre d’enseignants du supérieur en activité ou à la retraite ».

Par Sêmèvo B. AGBON

 

Laisser un commentaire

Top