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Libération des espaces publics : « Toutes les communes doivent se sentir concernées par ce débat »‚ W. L. Houngbédji

La deuxième session de l’émission digitale « rendez-vous avec le porte-parole » initiée par la direction de la communication de la présidence de la république s’est déroulée le vendredi 27 août. Avec les internautes, le secrétaire général adjoint du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji a abordé plusieurs sujets dont celui relatif à la reprise de l’opération de libération des domaines publics. 

Par Raymond FALADE

L’enjeu de cette opération est de « faire en sorte que les espaces publics soient pour permettre aux piétons de passer, pour permettre à la ville de respirer, pour permettre à la ville de bien se présenter », a justifié le porte-parole du gouvernement. Ainsi, a-t-il indiqué, c’est un défi qui concerne tout le monde et tous les maires. Pour ce faire, toutes les communes doivent se sentir concernées par ce débat. « Il ne s’agit donc pas de se limiter aux villes où cela se passe actuellement, ce que le gouvernement apprécie favorablement. Il faut donc que les autres aussi s’en inspirent afin que dans les prochaines années, notre pays présente davantage l’image d’un pays propre, d’un pays organisé », a-t-il exhorté. 

Vendeurs de fournitures scolaires affectés   

Sur la question d’un internaute de savoir pourquoi la libération des espaces publics affecte ceux qui font la vente périodique des fournitures scolaires alors que c’est juste pour un temps donné, Wilfried Léandre Houngbedji a été clair. « Déjà, est-ce que vous devez vendre sur la route ? ou encore dans le domaine public ? » a-t-il interrogé. Il a alors invité les personnes concernées à se rapprocher de leurs mairies en cas de manque, pour qu’ensemble des sites soient trouvés pour ces genres d’activités. « Il peut y avoir des sites dédiés, organisés par des communes pour accueillir le temps d’une rentrée scolaire ce type d’activité. Si vous êtes dans une commune où il n’existe pas un tel site, faites une délégation et proposer l’idée aux autorités compétentes. Ce sera une action citoyenne surtout que vous allez payer des taxes pour les sites occupés », a-t-il suggéré. Quant aux femmes qui occupent les espaces publics pour exercer leur petit commerce, le porte-parole du gouvernement a expliqué que cela ne saurait être autorisé sous aucun prétexte. « Je suis sûr que si vous avez une maison, vous n’allez pas accepter que les commerçantes du quartier viennent occuper votre cours sans votre permission pour tenir leur commerce. Comment vous verrez cela ? si vous n’êtes pas d’accord l’Etat ne peut aussi », a-t-il martelé. Il a pour finir, encouragé les uns et les autres à sensibiliser leur proche à ne pas occuper de façon irrégulière un espace qui appartient à tout le monde.

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