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Projet d’assainissement pluvial de Cotonou (Papc) : Démarrage imminent‚ une délégation de la Banque mondiale en visite de terrain

Le représentant résident de la Banque mondiale au Bénin, Atou Seck et une équipe technique venue de Washington ont effectué le mercredi 30 mars, une visite de terrain dans le cadre du Projet d’assainissement pluvial de Cotonou (Papc). Ils ont parcouru les quartiers de Godomey et Vèdoko en prélude au démarrage des travaux.

Par Sêmèvo Bonaventure AGBON

L’Agence d’exécution des travaux urbains (Agetur) est prête pour le démarrage des travaux du Projet d’assainissement pluvial de Cotonou (Papc). À la base vie de Godomey, le représentant résident de la Banque mondiale Atou Seck a pu s’assurer des précautions sanitaires prises pour zéro accident sur le site, de même que les ajustements au plan environnemental. Il a visité les ateliers de soudure, de coffrage et de ferraillage. « Les sites sont prêts en termes d’installation. Les ouvriers seront déployés d’ici la semaine prochaine », a indiqué Tito Hossoukpo, chef du projet à l’Agetur. Les travaux ont démarré en décembre 2021 avec la signature du contrat et l’installation des bases vie. Les premiers coups de pioches sont prévus pour mi-avril 2022, a-t-il annoncé.

La délégation a ensuite visité trois collecteurs à ciel ouvert de Cotonou, notamment à Vèdoko. À chaque étape, Atou Seck a écouté les explications des techniciens de l’entreprise à propos des mesures sanitaires au profit des riverains et les dimensionnements. « Nous sommes satisfaits de l’avancée et nous espérons que la même cadence va se poursuivre et on va arriver à la fin de ces travaux de drainage des eaux pluviales, d’embellissement des quartiers dans les dix-huit mois à venir », a-t-il déclaré au bout de deux heures de visite.

Le Projet d’assainissement pluvial de Cotonou (Papc) est financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale. Il prévoit la construction de 25km de collecteurs et de plus 7km de matelas-gabions pour protéger les berges et 12km de revêtement de routes en pavés autobloquants. Par ailleurs, trois bassins de rétention seront remis en état pour un volume de stockage de 400.000m3.

Atou Seck à l’extrémité gauche écoutant les éclairages des techniciens

L’objectif est d’améliorer les conditions de vie des habitants de la capitale économique en réduisant les risques d’inondation dans les zones concernées et en renforçant la gestion et les capacités de résilience urbaine au niveau de l’agglomération. Au total, 34 bassins sont pris en compte dans le Papc, la Banque mondiale en finance les activités au niveau de trois,

« Le programme est en phase de démarrage pour que ces quartiers où nous intervenons puissent avoir un cadre magnifique dans dix-huit mois. Il n’y aura plus d’inondation dans les quartiers bénéficiaires, il y aura des rues pavées pour les populations qui y vivent, il y aura de la lumière. Je pense que cela va améliorer les conditions économiques des habitants. Leurs conditions sanitaires vont s’améliorer, les enfants vont grandir et avoir un avenir radieux », a soutenu Atou Seck.

 

« Il n’y aura plus d’inondation dans les quartiers bénéficiaires »

Bénin Intelligent : Quel est de cette sortie de la Banque mondiale ?

Atou Seck, représentant résident Bm : Le but de cette sortie de la Banque mondiale c’est de constater et de discuter avec les entreprises de mise en œuvre, voir comment se déroule le programme. Le programme est en phase de démarrage pour que ces quartiers où nous intervenons puissent avoir un cadre magnifique dans dix-huit mois. Il n’y aura plus d’inondation dans les quartiers bénéficiaires, il y aura des rues pavées pour les populations qui y vivent, il y aura de la lumière. Je pense que cela va améliorer les conditions économiques des habitants. Leurs conditions sanitaires vont s’améliorer, les enfants vont grandir et avoir un avenir radieux. C’est un projet important du gouvernement que la Banque mondiale appuie avec d’autres partenaires. Aujourd’hui nous sommes satisfaits de l’avancée et nous espérons que la même cadence va se poursuivre et on va arriver à la fin de ces travaux de drainage des eaux pluviales, d’embellissement des quartiers dans les dix-huit mois à venir.

Y a-t-il d’autres actions de la Banque mondiale dans le contrôle des travaux ?

C’est une mission de supervision qui vient de Washington et de partout. Mais aussi nous allons continuer à faire le suivi. Il y a des bureaux de contrôle pour nous assurer que les travaux ont été réalisés dans les meilleures conditions de qualité possible, pour qu’on n’ait pas des travaux à la va vite et après on va avoir plus de problèmes à résoudre. Donc ce seront des travaux de classe A. Deuxièmement, nous sommes en train de discuter avec le gouvernement pour faire des travaux similaires dans d’autres contrées, d’autres villes du pays avec un programme que nous sommes en train de préparer mais qui n’est pas encore mûr mais quand même il y a cinq ou six autres villes du pays pourraient bénéficier de quelques ouvrages similaires indissociable des besoins des populations.

Propos recueillis par Sêmèvo Bonaventure AGBON

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