Vous êtes ici
Accueil > Actualité > Réduction de la violence chez les jeunes : L’ASE et le CRDI outillent les chercheurs

Réduction de la violence chez les jeunes : L’ASE et le CRDI outillent les chercheurs

Démarrés le lundi 17 mai, les travaux de l’atelier initié par African School of economics arrivent à son terme. Trois jours durant, les participants venus de plusieurs pays africains dont le Bénin se sont penchés sur le projet intitulé : ‘‘la réduction de la violence à travers la création des opportunités économiques plus inclusives pour les jeunes.’’ Les rideaux sont tombés sur cet atelier dans l’espoir d’une bonne exploitation des résultats obtenus des travaux abattus par les participants.

Par Armand D.

African School of Economics de Léonard Wantchékon, et ses partenaires peuvent désormais se frotter les mains. L’atelier sur la réduction de la violence à travers la création des opportunités économiques plus inclusives pour les jeunes a pris fin le mercredi 19 mai sur une note de satisfaction. L’ensemble des participants a salué cette initiative prise par African School of economics et son partenaire le Programme canadien de développement international (CRDI). C’était en effet une occasion pour les organisateurs de donner assez de rudiments aux jeunes dans leur démarche de recherches d’opportunités économiques. Ce qui va contribuer à la réduction de la violence en Afrique.

Pour rappel, l’esprit de cet atelier s’inscrit dans le renforcement de capacités des jeunes à entreprendre des enquêtes des projets de recherches tout en donnant priorité à la rédaction des articles dans le sens de l’objectif fixé. Au terme des différents travaux, Léonard Wantchékon a pris le soin de remercier les uns et les autres des participants pour leur disponibilité. Par ailleurs, le fondé de African School of Economics a salué la pertinence des sujets abordés lors des trois jours en atelier. Il saisit l’occasion pour prodiguer des conseils aux participants. Pour lui de façon générale, ‘‘il ne faut jamais s’arrêter, il faut toujours progresser’’. C’est à cet élan progressiste qu’il a convié chacun d’eux afin d’approfondir leurs travaux. Pour Léonard Wantchékon au regard des résultats de certains travaux présentés, il serait bien que les participants essayent de toujours inclure à leurs démarches scientifiques les aspects historique, psychologique et sociologique. Le Coordonnateur adjoint du projet, Emilien Akotenou, se réjouit de l’atteinte de l’objectif de départ. Pour ce défi relevé par African School Of Economics, il remercie tous les participants pour l’intérêt qu’ils ont accordé au projet dont les différentes recommandations seront portées à l’endroit des pouvoirs de décision respectifs. L’Assistante de recherche à la Cellule d’analyse, de politique économique du CIRES (CAPEC) en Côte-d’Ivoire, Djelika Coulibaly, remercie les organisateurs pour tous les efforts consentis pour l’aboutissement heureux de cet atelier de trois jours. Elle a salué cette opportunité offerte aux chercheurs juniors.

 

Laisser un commentaire

Top