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[Tribune] : HOMOSEXUALITÉ : ÉVITONS DE TOMBER DANS LE PIÈGE DES LOBBYS

En milieu de semaine, nous avions tous lu un article d’Amnesty International qui présentait les violences exercées sur trois “femmes transgenres” dans une buvette. Selon le même article les trois “femmes” sont tombées dans un piège à “elles” tendu par un “ami”. La même source précise que deux d’entre “elles” ont été forcé(es) de se déshabiller. Elle montre ensuite la photo de “l’une d’elles” le cou dégoulinant de sang en précisant qu'”elle” a reçu un coup de bouteille à cet endroit de son corps. Enfin elle invite le gouvernement à initier une loi pour protéger les personnes transgenres et ceux qui défendent leurs droits car, les vies des deux sont constamment menacées.

1- Du caractère hors norme de la pratique

La première fois que j’ai vu une personne transgenre, c’était en 2015 aux États-Unis, l’un des premiers pays à proclamer le “mariage pour tous”. C’était un de nos professeurs de leadership civique. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, je ne sais pas si je vais l’appeler il ou elle. Tout ce que je sais c’est qu’à le voir debout, il avait tout d’un homme mais se présentait comme une femme. Quand j’ai poussé un peu ma curiosité, j’ai su que c’était un homme qui a subi une chirurgie pour enlever son sexe pour ” devenir une femme”. Terrible !  C’est quelque chose qui coûte beaucoup à ce qu’il parait mais les gens là-bas donnerait tout pour l’avoir si leur cerveau est formaté. Désormais, on parle de sexe à part (masculin et Féminin) et du genre à part. Sur ce, on voit un homme debout, on l’appelle monsieur, mais il rétorque “Mademoiselle s’il vous plait” ! C’est aberrant que les êtres humains refusent le sexe qu’ils ont reçu à la naissance et se disent de l’autre sexe.  En Europe et aux États Unis, les gars sont déjà rassasiés. Désormais, ils sont en récréation et toutes les dérives sont bonnes. Pour se donner un nom, on peut exporter aussi ses déviances surtout que dans le quart monde, pardon, les pays en voie de (sous) développement, la faim bat son plein et 1F des autres peut valoir jusqu’à 650 F pour nous. Quelques milliers de dollars, sont suffisants pour adopter toutes sortes de déviances. Et si les promouvoir peut aider à joindre les deux bouts alors, pourquoi pas ? Même si cela va déranger votre foi chrétienne ou musulmane, on peut bien vous enseigner comment “la Bible ou le Coran sont muets sur l’homosexualité” et comment vous pouvez être non seulement “chrétien gay ” mais aussi “évangéliste ou pasteur gay” !  Tous les coups sont bons !

2- Promouvoir les déviances sexuelles : une tactique pour “enclencher le débat”

S’il y a une mauvaise tactique de promotion de ses idées qui marche à tous les coups, c’est la manipulation émotionnelle. C’est une tactique des faibles. Quand dans un débat, il constate qu’il n’a pas des arguments pour contrer les tiens, il insulte ton père et te traite de tous les noms. À ton tour, tu t’énerves et tu ne te maitrises plus. Le débat est clos à queue de poisson au mieux. Au pire, il prend une de tes injures à laquelle il s’attache pour simuler une victoire !

Les personnes qui jouent à ces jeux savent que la conscience collective est contre ces déviances. Elle ne se contentent pas seulement de les vivre mais les promeuvent afin d’exciter la colère des autres. Quand vous êtes en colère, vous pouvez aller jusqu’à tendre des pièges à ces personnes et faire violence sur elles. Et là, c’est le chou gras tant recherché. C’est pour elles l’occasion rêvée de se faire entendre. “Nous aussi, nous existons, nous ne faisons rien à personne et on nous violente. Nous sommes bien OBLIGÉS DE DÉFENDRE notre DROIT À LA VIE et l’État DOIT NOUS PROTÉGER.  Et voilà le débat est enclenché ! Posez-vous la question. Si la pratique homosexuelle n’est pas acceptée au Bénin, comment des organisations ont pu s’enregistrer pour en faire la promotion ? On connait la chanson. Voici comment elle se chante : “Nous ne sommes pas nées pour promouvoir les pratiques LGBTQ mais pour défendre les droits de ces personnes SOUVENT BAFOUÉS”.

3- Ne pas tomber dans le piège des promoteurs de ces pratiques

Vous n’êtes pas d’accord pour les pratiques des déviances sexuelles ? C’est votre droit le plus absolu. Écrivez, dénoncés, argumentez votre position. Prenez une position et défendez-la. Si les promoteurs de ces idées reviennent à la charge, aller chercher les arguments les plus poignants et démolissez leurs arguments point après point.  Fermez-leur la bouche en leur montrant que c’est un choix qu’ils font et que ç’en est un de mauvais. S’ils disent que vous n’avez pas le droit de les critiquer ou les juger, mettez-les au défi de sortir les textes de loi qui vous l’interdisent. En bref, allez jouer sur le terrain des idées. NE LAISSEZ JAMAIS VOS ÉMOTIONS PRENDRE LE DESSUS. VOUS RISQUEZ D’EN ARRIVER À LA VIOLENCE. NE TOMBEZ PAS AUSSI BAS !

Personne n’a le droit de violenter l’autre à cause de ses choix. Si l’autre brise une loi, il ne vous appartient pas de le violenter. Laissez l’État faire son travail de régulateur.

4- Une approche chrétienne : La relation d’aide.

Pour un sujet aussi sensible, il faut savoir que les défenseurs ont pris des décennies pour élaborer des théories pernicieuses autour de leurs choix. Ce n’est pas à coût d’injures que vous allez les vaincre. Si donc vous avez un ami, un frère ou un proche qui est tombé dans les mailles des promoteurs de ses pratiques, la meilleure voie pour le faire sortir de là est en trois étapes.

– Prière

C’est Dieu qui change les cœurs de pierre en cœur de chair. “Le triomphe est possible pour qui lutte à genoux”, nous conseille le cantique. Alors, allez sur vos genoux et suppliez le Seigneur pour lui. Il est capable de le ressortir de là.

-Soin

Prendre soin est la deuxième étape pour extraire un être cher de cette perversité monstre. Celui qui tombe dans ce travers a plus besoin d’amour qu’à n’importe quel autre moment de sa vie. Alors que son comportement prouve tout le contraire, vous devez en tant que chrétien lui trouver une place dans votre cœur et aussi dans vos finances au besoin. Après tout, n’étiez-vous pas vous aussi un réservoir de péché ? “Qu’aurait fait Jésus à ma place ?” Voilà ce que nous devons nous poser comme question.

– Témoignage

Après avoir parlé de votre ami à Dieu, il vous faut lui parler de Dieu. Il n’est pas le diable en personne. Et Dieu l’aime encore. Parlez-lui de l’amour de Christ aussi régulièrement que possible. Et la miséricorde de Dieu l’atteindra un jour.

 

En résumé

– Zéro violence à l’endroit des LGBTQ

– Jouons sur le terrain des idées en démolissant les idées faussement promues pour blanchir ces pratiques

– Soyons compatissants envers eux en Priant pour eux, en prenant Soin d’eux et en leur témoignant l’amour de Christ.

Merci pour l’attention.

 

Houètèhou C Franck Hounsa,

Pasteur

 

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